Une rupture nous plonge dans un univers de désarroi et de fragilité. Elle rouvre souvent de vieilles plaies incomplètement cicatrisées et représente de surcroît une
grosse blessure narcissique. Plaqué(e), on se sent minable, on cherche parfois des excuses à l’autre, on se mine le moral en ressassant ses propres défauts.
Oui, et alors...
D'humeur maussade, fatigué(e), vous vous isolez en attendant des jours meilleurs. Elle est partie, il ne reviendra plus.
Les murs de la chambre se referment sur un isolement , un détachement, un décharnement intérieur...
La tête au fond du sac ...
Qu’on le veuille ou non, on ne peut éviter les émotions. Il faut se permettre d’avoir de la peine, de ressentir de la colère; ça fait partie du processus de deuil.
Les thérapeutes recommandent de verbaliser le plus possible la situation. Tant pis si on a l’impression de radoter et d’ennuyer ses amis. C’est bien plus grave de nier
ses émotions et de dire que tout va bien quand ce n’est pas vrai! Ça ronge le coeur.
Se faire pleurer les yeux ...
Parfois, il faut composer avec la gentille pitié de la famille et des amis qui, attristés de votre sort, se mêlent de vouloir vous présenter un(e) charmant(e) célibataire.
C’est sympa, mais si cela vous agace, dites-leur que vous n’êtes pas si pressé(e). La peur de la solitude peut conduire une personne à nouer prématurément une
nouvelle relation amoureuse; ne tombez pas dans ce piège!
Stop !
Pensez à vous, dorlotez-vous, sortez, profitez de votre solitude, accordez-vous le temps qu’il faut pour guérir et, un jour, vous serez prêt(e) pour un nouvel amour.